Les bonnes adresses

Paris les bonnes adresses pour danser à deux.

Le Chalet du Lac :

Menacé en 2016, de fermeture aux activiés dansantes, suite à un changement de gérance, le Chalet du Lac est l'un des plus beaux endroits pour la danse à Paris!

Grâce à l'association "les amis du Chalet" il reste à ce jour ouvert à la danse de bal en après-midi...

Ancien pavillon de chasse de Napoléon III, le Chalet du lac ouvre au public au tout début du 20ème siècle, guinguette au bord du lac de Saint Mandé, sa renommée lui est apportée par les grands orchestres de tango des années folles et ses bals populaires d’après guerre.

Aujourd’hui thés dansants de l’après-midi et soirées dansantes restent sa principale activité.

Le cadre est superbe, une immense boule à facette héritage de la période disco surplombe la principale piste de danse, la terrasse d’été sur le lac et ses tables conviviales vous permettent de vous installer confortablement en après-midi pour les thés dansants et de diner le soir autour de la piste de danse.

L’accueil est parfois un peu guindé comme si l’on vous faisait un cadeau de vous recevoir et de vous accepter alors que vous avez pourtant revêtue votre tenue « correcte exigée » de rigueur.

Sans être « grande cuisine » le chef vous propose, pour un prix milieu de gamme, des repas mieux élaborés et meilleurs que dans la plupart des endroits où l’on danse en dinant.

Si vous ne dîner pas, vos boissons en sus du ticket d’entrée vous coûterons parfois un peu cher, mais la direction vous dira que c’est une petite garantie pour s’assurer un bon niveau d’élégance et de convivialité de la clientèle.

Pour la musique, c’est un orchestre, ou le plus souvent un seul « homme orchestre » qui plusieurs fois dans la soirée laisse sa place à un DJ, mais les danseurs s‘y retrouvent sur les pasos, tangos, rumbas et rocks et plus la soirée s’avance plus les rythmes latinos, chachacha, meringués et discos s’enchainent et se mélangent aux danses traditionnelles.

 

Le détail en plus :

Pour vous y rendre, en dehors du métro Saint Mandé, l’automobile reste pratique car si le parking de l’établissement qui propose en soirée un voiturier ne suffit pas, il est encore assez facile de trouver des places dans les rues adjacentes.

En bref c’est un 8/10 notamment pour le décor 1900 et l’élégance des danseurs.

 

Le Rétro Dancing République :

23 rue du Faubourg du temple

75010 Paris

Métro République.

 

Sa belle surface d’environ 1000 m2 se présente tout en longueur car Le Rétro dancing est une ancienne salle de cinéma du début du 20ème siècle, transformée en discothèque dans les années 1980.

L’établissement  a gardé son décor rétro des années 1930 et dispose de deux bars et deux pistes de danse dont les parquets, prudence les danseurs,  sont toujours assez glissants, mais c’est un des rares endroits de Paris où l’on peut encore voir de vrais danseurs « musette »  pratiquer la toupie plutôt que la valse à trois temps.

Le Rétro Dancing vous propose un bal rétro-musette chaque après midi, tango argentin le vendredi soir et salsa le samedi soir, il n’y a jamais d’orchestre, l’ambiance et la qualité de la musique varient en fonction du DJ ou pour les séances tango et salsa, du professeur qui les anime mais l’accueil assuré par deux Messieurs attentifs au bien-être de leur client(e)s  est toujours agréable et sympathique.

L’astuce si vous venez en voiture est de chercher une place quai de Valmy ce qui vous offre en plus l’occasion d’une jolie balade romantique avec votre belle sur les bords du canal.

 

Le détail en plus :

Au 17 de la même rue, se situe l’Ecole de danse de Paris, tenue par Josette Gérard qui forme en plus des danseurs, les futurs professeurs de danse de L’Académie des Maîtres de Danse de France, dont est issu l’un des auteurs de ce guide.

En bref c’est un 6/10 si vous dansez salon, un 7/10 si vous dansez tango argentin ou salsa.

 

 Le club 79

Autrefois appelé Mimi Pinson ce club du triangle d’or parisien, dont l’entrée se situait  dernièrement non plus au 79 de la rue des  Champs-Elysées mais au 22 rue Quentin-Bauchart appartient désormais à la nostalgie du passé.

Remplacé aujourd'hui par:  

Le club Vendôme

9 rue Daunou

Paris 2

 

Tout près de l’Opéra, dans un des beaux quartiers de Paris et de nouveau ouvert à l’initiative de l’équipe du Club 79 et du Culture Hall, le club Vendôme offre des prestations identiques dans un local assez exigu pour la quantité de clients qu’il accepte.

Une piste tout en longueur, le DJ d’un coté, le bar de l’autre et des danseurs élégants parfois un peu stressés par le peu de place disponible pour danser.

Mais le décor en noir et blanc est à la fois moderne et cosy.

L’accueil est parfois assez froid sauf quand c'est Dominique qui est responsable des lieux.

L’après-midi  la musique est rétro, bien adaptée à la danse à deux mais sans grande originalité. par contre le jeu des "dress-code" communiqués aux habitués par textos donne une ambiance sympathique et conviviale.

 

Le détail en plus :

La facilité d’accès par les transports en commun, près de l'Opéra, un parking haut de gamme au Marché Saint Honoré fait que peut-être un peu plus qu’ailleurs de nombreuses dames seules viennent danser à cet endroit. 

Et: 

Le Pavillon Elysée

34 rue Marbeuf

Paris 8

 

Depuis la fermeture du Club Madeleine Plaza, sa directrice, Monique, pour ne pas la nommer, organise des après-midi dansants, soit au Club 79, soit au Club Vendôme et quand le lieu est libre … au Pavillon Elysée.

Bien situé, comme le Club 79, dans le triangle d’or de Paris, l’établissement réservé à l’activité clubbing privatisé le soir,  propose à la location l’après-midi sa superbe salle de bal.

C’est un bel endroit de style art déco où dès l’entrée un escalier superbe à double révolution qui autorise une vue dégagée sur la salle vous donne envie de découvrir le reste de l’établissement, une grande pièce, dotée d’un haut plafond où tout de suite se dégage l’impression de pouvoir respirer et d’être à l’aise.

Si vous faites fi de l’accueil de Monique, le sourire des membres de son équipe, au vestiaire et au bar vous apportera un peu de bonne humeur et de convivialité.

Certes le décor est simple, pour ne pas dire simpliste, mais la disposition des tables, nombreuses, juste en peu en retrait de la piste, revêtues de nappe blanches, en « non-tissé » est agréable pour y attendre ou y formuler une invitation.

La grande piste de danse avec un parquet à l'ancienne est agréable, la sonorisation parfaite avec l’un des DJ du 79 qui malgré son jeune âge connaît et passe de belles musiques très dansantes, notamment de ces musiques italiennes romantiques à souhait qui et les Messieurs ne s’en plaindront pas, font fondre la clientèle féminine.

Pour ceux qui préfèrent regarder les danseurs évoluer sur la piste, le bar est judicieusement situé en extrémité de la piste de danse.

Tous ces détails donnent à l’endroit un aspect cossu et un air de revient-y danser dès tu peux !

D’ailleurs qu’on ne s’y trompe pas, les habitués sont là, avertis … et c’est ici que parfois le bât blesse, par des textos de Monique qui n’arrivent pas toujours ou alors au tout dernier moment.

 

Le détail en plus :

L'un des derniers endroits ouvert dans le triangle d'or de Paris.

En bref un 8/10

 

 

Le Balajo

9 Rue de Lappe

75011 Paris

 

Francis Lemarque, né au numéro 51 de cette rue qui relie la rue de La roquette à la rue de Charonne, a immortalisé la rue de Lappe avec sa chanson du même nom.

 

C’est au numéro 9 de la rue de Lappe que se situe ce temple de la danse musette.

Dans cet endroit mythique où selon les souvenirs de nos grands parents contemporains de Jean Gabin et de Mistinguett qui y avaient leurs habitudes serait née la seule danse inventée à Paris par des parisiens…

Il s’agit bien sûr de la fameuse java, née de valse musette, un peu syncopée, un peu chaloupée, sous les doigts de Jo.

D’abord Jo France créateur de ce bal qui fût ensuite animé ensuite pendant près de cinquante ans par Jo Privat.

Aujourd’hui l’endroit est toujours un temple de la danse, danse musette le lundi après-midi, rock et salsa mais aussi dancefloor en soirée.

Le décor kitsch à souhait est une invitation à danser dans une nostalgie joyeuse toutes les danses de bal.

 

Le détail en plus :

A quelques pas, au numéro 51 se situe la maison natale de Francis Lemarque a immortalisé la rue de Lappe avec sa chanson du même nom.

 

En bref un 6/10 à cause des grandes difficultés à trouver une place de parking.

 

La java

 

Situé au 105 rue du Faubourg du Temple, au fond d’un superbe bâtiment  « Art Déco » des années 1930, l’établissement se veut contestataire et branché.

Il parait que la môme Piaf et Jean Gabin sont venus s’y produire au son de l’accordéon mais aujourd’hui les adeptes des danses rétro auxquelles « La Java » fait penser n’y trouveront pas leur compte.

Car pour le Bal des Martines, c’est plutôt rock n’ roll des années 60 ou latino des années 80, et pour les  morceaux choisis par le DJ c’est  carrément rock n’roll bizarre où les pas des danseurs s’emmêlent sur des rythmes hirsutes !

Pourtant l’ambiance est sympa, beaucoup de trentenaires du quartier viennent ici  s’encanailler  dans les bras de quelques baby-boomers accros des rocks ex fans des sixties.

En bref un 3/10 pour la danse et un 4/10 pour l’accueil, l’ambiance et le décor désuet, à la limite hélas de la propreté notamment des sanitaires. 

 

La Coupole

Bd Montparnasse

Paris 14

*** A surveiller, un jour ouvert, un jour pas, un après-midi danse de bal, une soirée tango Queer ... ***

La Coupole est une brasserie parisienne du quartier de Montparnasse,  véritable joyau de l’art Déco.

Symbole incontournable de l’histoire de Paris au vingtième siècle, l’endroit est depuis toujours un lieu de rencontre et d’amitié.

Des artistes peintres, Derain, Léger, Soutine, Picasso et Matisse, des photographes Man Ray et Brassai y avaient leurs habitudes aussi bien que des écrivains tels que Breton ou Henry Miller.

C’est à la Coupole qu’Aragon  rencontre Elsa et que Simenon dîne avec Joséphine Baker.

Camus y fête son Nobel à sa table habituelle, avant que François Mitterrand, Gainsbourg et Birkin deviennent des habitués.

Même Renaud y commence sa carrière en faisant la manche, guitare à la main en terrasse.

Mais la coupole est aussi un dancing à la réputation depuis toujours un peu sulfureuse qui aurait été de longue date un repère de « cougars »

Mais cette idée, tenace, car il n’y a pas bien sûr de fumée sans feu, est aujourd’hui bien loin de la réalité.

En fait on vient surtout à la Coupole pour déjeuner ou dîner, pour déguster des plats « brasserie » typiques et lorsque le dancing est ouvert pour y danser.

Car le dimanche, la Coupole a réouvert, au sous-sol de l’établissement, sa piste de danse et c’est un bonheur de venir y guincher à l’ancienne sur des airs de danses rétro-musette.

L’accueil est agréable, sérieux, surveillé en sous-sol et si le vestiaire est « obligatoire il est compris dans le prix d’entrée.

Le répertoire musical du jeune DJ est agréable, les valses, tangos et rumbas s’enchaînent pour le plaisir de tous.

 

Le détail en plus :

L’ambiance du lieu, son histoire, son décor, les peintures qui ornent encore les murs tout ici invite à la danse, alors les danseurs et danseuses s’y prêtent volontiers en faisant assaut d’élégance pour évoluer sur la piste.

La carte de fidélité « brasserie », remise gratuitement vous permettra d’obtenir ensuites de prix sur les repas ou une gratuité d’entrée lors d’une prochaine venue.

Alors c’est « chic » comme la tenue exigée.

 

En bref c’est un 7/10 (à cause des difficultés à trouver une place pour garer sa voiture (en dehors du parking fort cher de la tour Montparnasse)

 

Les Lundis du Palais Maillot 

2 Place de la Porte Maillot

75017 Paris

Organisés par la dynamique et charmante Sylvie, bien connue des danseurs parisiens, les lundis (après-midi) du Palais Maillot nous permettent de retrouver l'ambiance des belles soirées rétro-disco de la grande époque.

Une belle salle de danse, une ambiance festive, de la bonne musique de danse, de bons danseurs (danseuses) élégant(e)s et la fête est toujours réussie.

 

Le détail en plus:

Un accès idéal pour les danseurs de l'ouest parisien, un parking facile au pied du Palais de Congrès et pour les dames seules un taxi danseur à partager...

Alors un 8/10 et une bonne adresse à partager.

 

Le détail en plus : 

Il est assez facile de se garer dans le quartier. 

En bref un bon 6/10 !

 

Les bals de « Dansons 14 »

12 rue Pierre Castagnou

75014 Paris

 

Qui a dit que les bals parisiens de danse à deux avaient disparus…

En tous cas, ce n’est pas l’association « dansons 14 » qui nous invite presque chaque mois à un bel après-midi dansant qui se déroule dans une grande salle de l’annexe de la Mairie du 14ème.

Big Joe le DJ en titre propose des musiques traditionnelles, pasos, tangos, valses, rock et autres tarentelles mais il est parfois un peu lourd sur les potentiomètres et les oreilles des danseurs en souffrent un max !

On apprécie mieux quand c'est le jeune Gilles qui est aux manettes, car il sait faire tourner les danseurs et parfois la tête des danseuses… sur des musiques plus modernes et sur un niveau sonore compatible avec la fragilité de nos tympans.

 

Le détail en plus :

C’est 2,00€ (vestiaire obligatoire compris)

L’entrée la moins chère de Paris !

Alors c'est un 6/10